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Voici quelques précisions sur la nutrition sportive qui peuvent vous aider dans vos choix de produits de la diététique sportive
La disponibilité énergétique
Disposer d'une condition physique irréprochable et d'un potentiel énergétique important sont des éléments essentiels à la performance sportive. Pourtant, de la théorie à la practique, il y a généralement un monde et certaines pratiques méritent une sérieuse remise en cause.
Il est par exemple souhaitable d'enrichir les réserves glucidiques avant une épreuve mais cet enrichissement sera beaucoup plus efficace s'il est effectué sur 3 jours plutôt que sur une seule "surdose" de pâtes avalées la veille de l'apreuve.
S'il peut également sembler logique, en prévision d'un effort et d'une grosse dépense énergétique d'absorber un repas copieux pour accumuler un stock d'énergie conséquent, il ne faut pas oublier que, pour la digestion de ces aliments, il va falloir préalablement puiser dans l'énergie déjà stockée pendant 6 à 8 heures. L'effort digestif sera d'autant plus pénalisant que les aliments consommés comporteront des éléments inutiles à l'effort ou seront peu digestes.
Pour ses propres besoins, cet effort digestif va donc puiser en priorité dans les réserves de glycogène constituées et mobiliser la masse sanguine à son profit mais en réduisant d'autant la disponibilité indispensable au travail musculaire. L'accumulation des toxines qui en résulte et l'épuisement rapide du glucose stocké vont ouvrir la porte aux problèmes musculaires (crampes, courbatures,...) et à l'hypoglycémie.
La performance se détermine dans les 2 heures précédant le départ et est directement conditionnée non par la quantité mais par le rapport PUISSANCE/ DEGISTIBILITE de l'aliment employé.
Hydratation et glycémie, des liens étroites
L'hypoglicémie, qui est la chute momentanée du glycogène (le carburant des muscles et des organes, dont le cerveau), se traduit par une absence de force plus ou moins brutale, par une incapacité de fournir un effort, voire par une perte d'orientation.
L'effort physique provoqie une élévation de la température corporelle, controlée par la sueur... dans la limite des réserves d'eau du corps et de leur renouvellement. De cette façon, le sportif peut perdre rapidement plusieurs litres d'eau corporelle. A ce niveau, la déshyudratation est cellulaire et une telle baisse des aptitudes à l'effort de l'ordre de 40-50%, ce qui revient en quelque sorte à participer à son épreuve avec un sac de 20kg sur les épaules.
Compenser la déshydratation est donc une necessité physiologique, dont l'(efficacité est directement liée à la façon de boire et à la boisson utilisée.
D'une façon générale, le sportif boit mal, pas toujours ce qu'il faut, souvent trop tard et pour cette raison, trop à la fois. S'habituer à ne pas boire pour résister à la soif comporte des risques énormes pour la santé des pratiquants.
De l'eau pure, même additionné de sirop n'est pas une boisson d'effort et ne répond pas aux impératifs énergétiques du sport. Elle facilite en particulier la fuite des minéraux (particulièrement le sodium) et accélère la transpiration ce qui aggrave la déshydratation.
Pendant l'effort, la boisson doit:
L'absorption de quantités excessives provoqie une accumulation du liquide dans l'estomac au détriment de l'hydratation cellulaire. Tout apport énergétique devient inopérant.
Il faut donc:
Hydratation et glycémie, des liens étroites
L'hypoglicémie, qui est la chute momentanée du glycogène (le carburant des muscles et des organes, dont le cerveau), se traduit par une absence de force plus ou moins brutale, par une incapacité de fournir un effort, voire par une perte d'orientation.
Par la transpiration et les échanges respiratioires, le sportif peut perdre rapidement plusieurs litres d'eau corporelle. A ce niveau, la déshyudratation est cellulaire et une telle baisse des aptitudes à l'effort de l'ordre de 40-50%, ce qui revient en quelque sorte à participer à son épreuve avec un sac de 20kg sur les épaules.
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